Les 4 expos de la rentrée à ne pas manquer

Voici, en exclusivité pour l’Atelier Parisien, les 4 expos à ne pas manquer sous aucun prétexte.

  • Le Centre Pompidou accueille l’une des expositions les plus attendues de cette rentrée 2011, Edvard Munch, l’œil moderne. A travers un ensemble de peintures, photographies et œuvres sur papier, l’exposition montre sous un nouveau jour la curiosité du célèbre peintre norvégien du XIXème siècle. Elle montre aussi à rebours de la mythologie qui fait de Munch un artiste du 19ème siècle, reclus et tourmenté, qu’il était ouvert aux débats esthétiques de son temps, en dialogue constant avec les formes de représentation les plus contemporaines (du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012, au Centre Pompidou).
  • Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde , explore l’extraordinaire mouvement du XIXe siècle qui avait pour vocation d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, à travers une nouvelle idéalisation de l’art et de la beauté. Parmi les chefs-d’oeuvre présentés, figureront des « Nocturnes » et des portraits de Whistler ; le délicieusement langoureux Laus Veneris de Burne-Jones et le célèbre Bath of Psyche (Le Bain de Psyché) de Lord Leighton. La littérature sera représentée par quelques-uns des plus importants et des plus somptueux ouvrages de l’époque. (du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012, au Musée d’Orsay).
  • Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage à Fra Angelico, figure majeure du Quattrocento. L’exposition Fra Angelico et les Maîtres de la lumière présente près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi. (du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012, au Musée Jacquemart-André).
  • Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise l’exposition Baselitz Sculpteur, consacrée aux sculptures de Georg Baselitz (né en 1938). Cette manifestation proposera une lecture rétrospective d’un des aspects de l’œuvre de cet artiste allemand, d’abord peintre et graveur, en présentant, la quasi-totalité d’une production peu montrée en France qui s’étend sur plus de trente ans. (du 30 septembre 2011 au 29 janvier 2012, au Musée Jacquemart-André).
Matisse, la dissolution du trait et de la couleur – Musée Matisse – Nice
Conférence « Les Vies » de Giorgio Vasari : histoire et création litteraire [Louvre]